Ecole de dimanche des adultes

Pour télécharger la leçon en version PDF, cliquez ici

LA  FAMINE,  ET  LA  PROVISION  DE  DIEU  POUR  SON  PEUPLE

2 Rois 6: 24-33; 7:1-20; 8:1-1

Verset de mémoire :

Car tu es mon refuge, ô Éternel! Tu fais du Très-Haut ta retraite. Aucun malheur ne t’arrivera, Aucun fléau n’approchera de ta tente (Psaumes 91:9‭-‬10).

Les Famines

Les famines sont le plus souvent envoyées par Dieu à cause du péché et de la désobéissance. Cette famine dans Samarie fut un résultat direct du péché d’Achab. Achab avait épousé Jézabel, une femme idolâtre de la Phénicie. Nous lisons: « Il n’y a eu personne qui se soit vendu comme Achab pour faire ce qui est mal aux yeux de l’Eternel, et Jézabel, sa femme, l’y excitait » (1 Rois 21:25). Achab s’humilia devant le Seigneur dans ses derniers jours; et à cause de cela, le Seigneur ne permit pas au mal qui fut prononcé contre lui d’arriver pendant sa vie; mais Il l’exécuta au temps de son fils.

Notre leçon s’ouvre avec Joram, le fils d’Achab, qui règne à Samarie, et Ben-Hadad, roi de Syrie, qui assiège la ville.

La Détresse Dans La Ville

La famine fut très grande dans la ville. Les gens étaient dans une grande détresse. Les femmes mangeaient leurs propres enfants, une malédiction qui d’après Moïse leur arriverait, s’ils désobéissaient au Seigneur (Deutéronome 28:51-53). Il semble que plusieurs personnes pensent qu’elles peuvent suivre leur propre voie, désobéissant aux commandements de Dieu, et malgré cela échapper au châtiment. Mais nous voyons que le jugement de Dieu suit toujours le péché. La Parole de Dieu déclare: « Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi » (Galates 6:7). La semence de la désobéissance produit une terrible moisson. Le peuple de Samarie le réalisa.

Le roi d’Israël voulait rejeter la responsabilité sur Elisée à cause des conditions effroyables dans lesquelles se trouvait la ville. L’homme naturel aime rejeter la responsabilité de ses péchés et méfaits sur quelqu’un d’autre. Il essaie de se protéger et de dire qu’une autre personne est coupable. Dieu connaît le cœur. Il peut regarder du haut des Cieux et dire: « Tu es cet homme là ». 

Le roi  projeta d’ôter la vie à Elisée. Le Seigneur le révéla à Elisée et il échappa au complot. « Le Seigneur sait délivrer de l’épreuve les hommes pieux » (2 Pierre 2:9). Il se soucie toujours des Siens. Rien ne peut arriver à l’un d’entre les enfants de Dieu, à moins qu’Il ne le permette. L’homme pieux a la promesse sur laquelle il peut compter: « Toute arme forgée contre toi sera sans effet ».

Elisée

Elisée avait continué le travail d’Elie, avec la création des écoles pour les jeunes prophètes à Samarie, Dothan, Béthel, Jéricho, Sunem et Carmel. Peut-être qu’Elisée enseignait en Samarie, au moment où la ville fut assiégée. Le Seigneur avait opéré beaucoup de miracles par la main d’Elisée; et maintenant, un autre grand miracle était sur le point de se produire.

Le Seigneur se souvient des Siens et ne les abandonne jamais, même en temps de famine. Sans doute, il y avait dans cette école des prophètes des hommes qui aimaient la Justice. Ensemble avec Elisée, ils furent le « sel » de la Samarie. Une autre promesse faite aux pieux est: « Ils ne sont pas confondus au temps du malheur, et ils sont rassasiés aux jours de la famine » (Psaume 37:19).

L’Incrédulité

Lorsqu’Elisée envoya le message au roi: « Demain, à cette heure, on aura une mesure de fleur de farine pour un sicle, … à la porte de Samarie », l’officier sur la main duquel s’appuyait le roi se moqua de l’idée. Il s’interrogea: « Quand l’Eternel ferait des fenêtres au ciel, pareille chose arriverait-elle? » Son incrédulité l’empêcha d’avoir part à l’abondance, dont le reste de la ville avait   jouit. L’incrédulité dans le cœur d’un homme l’empêchera toujours de jouir des bénédictions de Dieu. Cet officier avait été désigné pour garder la porte de la Samarie; et, dans la grande précipitation des gens qui allaient et venaient du camp des Syriens pour prendre des vivres, il fut renversé, piétiné et tué. Quelques-uns pourraient dire que c’était un accident, mais ce fut un accomplissement de la Parole de Dieu. Le Seigneur a sa manière d’accomplir les choses. La foi mettra les promesses de Dieu à exécution. L’incrédulité exclura une personne du Royaume de Dieu.

La Bonne Nouvelle

Les quatre lépreux étaient des hommes affamés. Ils ne pouvaient pas espérer avoir de la nourriture dans la ville. S’ils restaient à l’extérieur des murs de la ville, ils périraient. S’ils allaient au camp des Syriens, les Syriens pourraient avoir pitié d’eux et leur conservé la vie. Ils avaient à prendre une  décision; et ils auraient dû  réaliser qu’ils prendraient ainsi un risque.

Il n’y a pas de chance pour le pécheur, aussi longtemps qu’il demeure dans le péché. Il ne peut que périr. Mais lorsque le pécheur décide de venir à Jésus, il y a pour lui de l’espoir. Dans une parabole, nous voyons que, lorsque l’enfant prodigue mourait de faim, il rentra en lui-même et réalisa qu’il y avait de l’abondance et des réserves dans la maison de son père. Il décida de se lever et de retourner chez lui. Il passa immédiatement à l’acte. Ces lépreux firent la même chose.

Nous ne savons pas si le Seigneur amplifia le bruit de leurs pas pendant qu’ils descendaient sur la grande route; mais ce que nous savons est que les Syriens entendirent le bruit d’une grande armée qui venait. Ils furent saisis de panique et s’enfuirent, laissant derrière eux leurs tentes et leurs vivres.

Lorsque les lépreux entrèrent dans le camp, ils trouvèrent de la nourriture et des vêtements en abondance. Pendant un moment, ils se régalèrent ; et ensuite, ils réalisèrent qu’il y avait, dans le camp abandonné, de la nourriture en abondance pour toute la ville de Samarie. Ils se dirent l’un à l’autre: « Nous n’agissons pas bien! Cette journée est une journée de bonne nouvelle; si nous gardons le silence et si nous attendons jusqu’à la lumière du matin, le châtiment nous atteindra. Venez maintenant, et allons informer la maison du roi ».

Racontant L’Histoire

Etre en train de mourir de faim et ensuite se retrouver dans l’abondance suffisait à ces lépreux pour faire de cette journée une journée de bonne nouvelle. C’est aussi une journée de bonne nouvelle, quand un pécheur sort de l’esclavage du péché et entre dans la glorieuse liberté de l’Evangile de Jésus-Christ. Dans un sens spirituel, il passe de la pénurie à l’abondance, des ténèbres à la lumière, de l’esclavage à la liberté. Le mot Evangile signifie bonne nouvelle ou heureuse nouvelle.

Les lépreux voulurent immédiatement raconter l’histoire à la maison du roi. La nouvelle qu’ils détenaient leur furent trop bonne à garder; ils voulaient la partager avec d’autres. Lorsque nous sommes sauvés, nous trouvons quelque chose de si merveilleux que nous désirons le raconter aussi à d’autres personnes, car il y a une abondance de bénédictions à tirer de ce salut merveilleux.

                         « Dis-la encore! Dis-la encore,

                         L’histoire du salut, répètes-la!

                         Pour que les fils des hommes ne disent pas :

    ‘Jamais personne ne nous en a parlé’ « .

La Confirmation De La Vérité

La prophétie d’Elisée et la façon miraculeuse par laquelle le Seigneur fournit de la nourriture devaient avoir adouci le cœur du roi. Nous constatons que le roi conversait avec Guéhazi, voulant connaître toutes les grandes choses qu’Elisée avait faites. Certains pensent que Guéhazi fut un des quatre lépreux qui allèrent dans le camp des Syriens. Evidemment, Guéhazi ne gardait dans son cœur aucune rancune contre Elisée pour la malédiction que celui-ci avait prononcé contre lui au moment où son cœur cupide désirait obtenir de Naaman un cadeau. Nous voyons Guéhazi très enthousiaste, lorsqu’il parlait au roi des miracles qu’Elisée avait opérés. Pendant qu’il parlait du jeune homme qui était ressuscité des morts – à ce moment même –  le Seigneur envoya la Sunamite vers le roi. Elle était allée voir le roi afin de le prier de lui rendre son champ, lequel elle avait perdu au cours des sept années de famine. Elle était partie au pays des Philistins, en obéissance  à la parole d’Elisée, pour échapper à la souffrance pendant à la famine.  Lorsque Guéhazi la vit, il s’écria: « O roi, mon seigneur, voici la femme, et voici son fils qu’Elisée a fait revivre ».

Lorsque le Seigneur veut confirmer une vérité, Il a Sa manière de le faire. Peut-être que le Seigneur désirait rendre mou le cœur du roi afin qu’il veuille retourner à la femme son champ. Le témoignage du salut de plusieurs criminels convertis ont rendu mou le cœur des officiers et les ont amené à accorder la liberté à ces derniers.

La Mort De Ben-Hadad

Comme conclusion à notre leçon, nous voyons Elisée allant à Damas, capitale de la Syrie. Ben-Hadad était malade et il envoya Hazaël, peut-être le plus grand officier de son cabinet, vers Elisée pour savoir s’il guérirait ou non de sa maladie. Pendant qu’Hazaël se tenait debout devant Elisée, le Seigneur révéla à Elisée qu’il serait roi sur la Syrie. Elisée vit aussi les atrocités que cet homme commettrait contre les Enfants d’Israël. Elisée pleura. Hazaël commença les mauvais actes qui furent prophétisés à son sujet en retournant vers le roi, en l’étouffant avec un tissu épais, et en prenant le royaume de Syrie.

Nous voyons ici la fin misérable de Ben-Hadad qui avait combattu les Enfants d’Israël à plusieurs reprises. Dieu avait dit: « Maudit soit quiconque te maudira! » (Nombres 24:9).

QUESTIONS

  1. Qu’est-ce qui provoqua la famine en Samarie?
  2. Sur qui le roi rejeta-t-il la cause de la famine?
  3. Dites comment Elisée se préserva contre la colère du roi?
  4. Qu’est-ce qui amena l’armée Syrienne à s’enfuir? Qui a découvert qu’ils s’étaient s’enfui?
  5. Parler de la générosité des lépreux.
  6. Lorsqu’un pécheur est sauvé, pourquoi désire-t-il en parler à d’autres?
  7. Pourquoi Elisée pleura-t-il quand Hazaël vint le voir?
  8. Décrivez la mort de Ben-Hadad.
A propos de l’évolution de la construction de notre église de Lokossa

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *